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La Grande Guerre


LAFAYETTE, NOUS VOILA ! (version normale reliée cartonnée)

Sous la direction de Jean-Pierre Turbergue
Préface du Président de la République Nicolas Sarkozy
Postface du Général André Bach

LAFAYETTE, NOUS VOILA ! (version normale reliée cartonnée)
Les Américains dans la Grande Guerre



ISBN : 2-910-536-91-6
Illustration(s)  : 1600
Format du livre  : 24 X 30 cm
Reliure  : Volume relié en couleurs avec signet et
tranchefiles, couverture cartonné et jaquette

Nombre de pages  : 432


Les Poilus - et tous les Français ! - attendaient avec impatience « les chars et les Américains ». Quand, en 1917, les États- Unis se jettent enfin dans la bataille, l'espoir renaît dans les rues et les tranchées. On imagine mal aujourd'hui l'enthousiasme et la ferveur suscités par le débarquement à Boulogne, le 13 juin, du général Pershing et de sa poignée de « Sammies », avant-garde encore symbolique d'un corps expéditionnaire qui, en un an, va faire basculer le sort des armes en faveur des Alliés.

Quand sonnera le clairon de l'armistice, plus d'un million de soldats américains seront en ligne, tout auréolés d'une gloire gagnée à Cantigny, Bois Belleau, Saint-Mihiel, dans la Meuse ou en Argonne. Et près de 50 000 de ces jeunes garçons venus de Brooklyn, Kansas City ou Chicago reposeront dans la terre de France, ou auront disparu à jamais dans l'enfer des bombardements, des attaques aux gaz ou des corps à corps aux côtés de leurs camarades français. C'est leur histoire, finalement mal connue, que ce livre raconte, par le texte - une somme rédigée par les meilleurs spécialistes et nourrie par une foule de témoignages d'époque - et par l'image : plus de 2 000 photos et documents rares et d'une qualité exceptionnelle, fruit d'années de recherches dans les archives du monde entier, et légendés par des iconographes qui se sont transformés en détectives pour identifier, dans toute la mesure du possible, les armes, les matériels, les scènes et les personnages représentés. 

Au-delà des batailles où s'illustrèrent les « Sammies », cet ouvrage monumental retrace les étapes de l'entrée en guerre d'une nation longtemps indifférente aux malheurs de l'Europe, souligne le rôle décisif du président Wilson, et montre comment ce dernier réussit à convaincre ses compatriotes de s'engager aux côtés des Français. À cet égard, « La Fayette nous voilà ! » offre une vision originale et vivante de cette Amérique que l'on ne connaissait guère à l'époque que par les textes de Tocqueville ou les Wild West Shows de Buffalo Bill, mais qui, en réalité, était déjà la première puissance industrielle du monde. C'est un véritable « choc des civilisations » que ce livre nous fait vivre : celui produit par l'afflux, sur un Vieux Continent encore ancré dans ses traditions séculaires, de millions de « boys » venus du Nouveau Monde au nom d'une certaine idée de la démocratie et de la liberté. Par leurs uniformes fonctionnels, leur nourriture industrielle, leurs rythmes syncopés, leur machinisme triomphant, leur incroyable modernité qui fascinera tant les Européens, les Sammies incarnent la fin du XIXe siècle et le triomphe du modernisme.

Les pages héroïques écrites avec leur sang, leur sueur et leurs larmes par ces frères d'armes venus d'Amérique font à présent partie de notre histoire et de notre mémoire, au même titre que le débarquement du 6 juin 1944 et que la libération de notre sol par les GI's de 1945.


"Ce livre, absolument splendide, est exceptionnel dans son format et sa pagination, par l’iconographie comme par la qualité des textes."
14-18 - Le magazine de la Grande Guerre
N°44 février-mars-avril 2009   

 

"Deux ans après la publication des 300 jours de Verdun, les Editions Italiques proposent un La Fayette nous voilà ! de même pointure - c’est-à-dire un ouvrage grand format de 432 pages, riche de plus de deux mille illustrations – pour rendre compte de ce que fut l’intervention américaine en France lors de la première guerre mondiale. Rédigé par Philippe Conrad, le texte principal de l’ouvrage rappelle dans quelles conditions fut décidée l’entrée en guerre des Etats-Unis et la vision qui était celle du président Wilson. Outre la participation des Sammies aux combats – de Bois Belleau à Saint Mihiel et à l’Argonne - l’ouvrage présente l’énorme effort industriel et logistique  déployé pour amener en France les deux millions d’hommes qui s’y trouvaient au moment de la signature de l’armistice. La vie quotidienne des soldats et leur relations avec les populations civiles, tout comme les conséquences à terme de cette participation américaine à la guerre sont également présentées et analysées, selon une grille de lecture qui va au-delà des banalités habituelles sur le sujet. La richesse des légendes et des encadrés qui accompagnent une iconographie tout à fait originale fait de cet ouvrage un outil indispensable à la connaissace et à la compréhension de cet aspect du conflit mondial."
Nouvelle Revue d’Histoire
N° 40 Janvier Février 2009
 

 

“Remarquable ? Monumental ? Magnifique ? On ne sait exactement quel qualificatif attribuer à cet ouvrage quasiment hors normes.

Après le superbe album Les 300 jours de Verdun, paru en 2006, les éditions Italiques proposent à tous les passionnés de la Grande Guerre un nouveau livre absolument splendide, tout à fait exceptionnel dans son format et sa pagination, par l’iconographie comme par la qualité des textes.

Après un bref rappel de l’histoire des relations franco-américaines de la guerre d’indépendance à 1914, les différents chapitres scandent chronologiquement les étapes de la montée en puissance de l’immense effort militaire des Etats-Unis, du vote par de l’entrée en guerre par le Congrès au printemps 1917 à l’action diplomatique de Wilson pendant les négociations de paix de 1919. Par l’exceptionnelle richesse de son iconographie (plusieurs milliers d’illustrations souvent fort peu connues en Europe), la richesse et la diversité des encarts (biographies, témoignages, emploi des armes, etc.), les détails apportés dans la description des opérations conduites par les Sammies au cours du dernier semestre de guerre en particulier, cet ouvrage s’impose immédiatement comme indispensable à toute bibliothèque bien tenue.”

Rémy Porte
Revue Historique des Armées
3e trimestre 2009


Existe aussi en version luxe reliée pleine toile bleue

 

Pour feuilleter "LA FAYETTE NOUS VOILÀ ! Les Américains dans la Grande Guerre" : 

vimeo.com/82330567 

 

Quelques exemples du perfectionnisme anachronique
des Éditions Italiques

Sources
Nous avons consulté les plus grandes bibliothèques : New York Public Library, bibliothèque de l'Université de Harvard, bibliothèque du Congrès à Washington, bibliothèque Nationale de France, Truman Library, bibliothèque de l'Université du Missouri, National Archives de Washington... mais aussi des collections privées en France et à l'étranger : fonds Jean-Pierre Verney, Mémorial de Verdun, World War One Museum de Kansas City, collection d'affiches de la Fondation La Fayette de Chavaniac, collections de disques, de partitions et de cartes postales d'époque etc.

Illustrations
Un parti-pris : pas de photos d'agence, seulement des documents rares (et beaux !) extraits des archives publiques françaises et américaines, plus de très nombreux fonds privés. La majorité des ouvrages sur la Première Guerre mondiale se contentaient jusque-là de reproduire des photos d'agence mille fois vues et d'en recopier les légendes sans les vérifier, ou en tout cas sans les renseigner davantage. Dans LA FAYETTE NOUS VOILÀ !, en règle générale, les légendes sont détaillées et précisent l'origine de l'illustration. Ainsi, par exemple, quand il s'agit d'une caricature, nous avons eu à coeur, autant que possible, de retrouver le nom de l'artiste et du journal qui l'a publiée. Aucun effort n'a été épargné pour identifier les photos. Par exemple, le cliché dans lequel le président Wilson lance la première balle de la saison de base-ball n'était pas renseigné. Nous avons réussi à retrouver, le jour et le lieu grâce aux souvenirs d'un entraîneur de base-ball qui avait assisté à la scène.
De même, les photos du "Sontay" en train de couler en 1917 ont été publiées par "L'Illustration" et, depuis, cette photo est souvent reprise et les légendes reprennent ce qu'en disait "L'Illustration", c'est-à-dire... pas grandchose. On ignorait tout de l'auteur des photos et des circonstances qui dans lesquelles elles avaient été prises. Après une minutieuse enquête, nous avons retrouvé dans la biographie de Tom Grant, correspondant de guerre du très britannique "Daily Mirror", où il raconte son retour de Salonique à Marseille à bord du paquebot des Messageries maritimes "Sontay" quand, le 16 mai 1917, le navire est torpillé par le sous-marin allemand U-33 commandé par l'Oberleutnant zur See Hellmuth von Doemming. Le journaliste réussit à s'embarquer à bord d'un canot de sauvetage avec sa caméra et à prendre quelques clichés de la tragédie. Dans l'article qu'il publie à son retour à Londres, il rend hommage au commandant Mages: « Le commandant était splendide. Il a refusé une ceinture de sauvetage car il n'y avait pas assez de chaloupes pour nous sauver tous. Vers la fin, chassé par les flots vers la poupe, il est monté sur la lisse pour crier Vive la France ! en agitant sa casquette. C'est la dernière fois que nous l'avons vu. » À notre connaissance, nous sommes les premiers à publier cette photographie éclairée par tous les renseignements qui précèdent.
De même, sur la photo d'un convoi de paquebots amenant des soldats américains en France, nous avons identifié les transports de troupes (à l'époque le secret militaire avait fait omettre le nom des bateaux) grâce à l'emplacement des nids de vigie sur les mâts, et les destroyers grâce aux dessins de camouflage sur la coque.


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